Quel avenir pour la pêche bretonne ?

Autre(s) titre(s) What future for the Brittany fishing?
Type Article
Date 2006-06
Langue(s) Français
Auteur(s) Boncoeur Jean, Berthou Patrick, Boude Jean-Pierre, Curtil Olivier, Daures Fabienne, Guyader Olivier, Le Floc'h Pascal, Thebaud OlivierORCID
Source Bretagne[s], 2006-06 , N. 2 , P. 26-35
Résumé Le portrait-robot de la pêche professionnelle bretonne en 2004 peut être esquissé à l'aide de quelques chiffres : 1537 navires en activité, 315 000 kW de puissance motrice nominale, 7053 marins embarqués, 302 000 tonnes de captures estimées (hors algues), environ 466 millions d'euros de chiffre d'affaires. Cependant, ces données globales ne rendent pas compte de la caractéristique essentielle de cette activité, qui est sa très grande diversité. Celle-ci peut se décliner selon plusieurs critères. Le critère le plus immédiat, celui de la taille des navires, est fortement corrélé à celui de la localisation de l'activité. La classe des moins de 12 mètres, numériquement dominante avec un peu plus d'un millier de navires, exerce l'essentiel de son activité dans la bande côtière (l2 milles au large des lignes de base). Au nombre de 260 environ, les navires de 12 à 20 mètres ont une activité mixte côte-large, alors que les navires de plus de 20 mètres, au nombre de 200 environ, opèrent essentiellement au large. En 2004, on dénombrait parmi ces derniers 23 thoniers senneurs tropicaux. Ces navires représentent moins de 2% de l'effectif total de la flotte de pêche bretonne, mais concentrent plus de 20% de sa puissance motrice. Ils opèrent hors des eaux communautaires et regagnent rarement leur port d'attache en Bretagne.
Résumé en anglais The identikit of Breton fishing in 2004 can be drafted through a few figures: 1,537 vessels in activity, 315,000 kW of nominal engine power, 7,053 sailors on board, 302,000 tonnes of catches (not including algae), about 466 million euros in profit. However, this global data does not take into account an essential characteristic of this activity: its great diversity. This latter can be declined based on different criteria. The most immediate criterion, that of the size of the vessels, is strongly correlated to that of the location of the activity. The class of the "less than 12 metres", the more numerous with a little more than a thousand vessels, exercises most of its activity on the coast (12 miles off the base lines). With about 260 vessels, the "12 to 20 metres" have a mixed coastal/off-shore activity, whereas the "more than 20 metres", about 200, operate mostly off-shore. In 2004, among the latter were 23 tropical seine tuna boats. These vessels account for less than 2 % of the entire Breton fleet, but concentrate more than 20% of its engine power. They operate out of the community waters and rarely come back to their home port in Brittany.
Texte intégral
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Comment citer 

Boncoeur Jean, Berthou Patrick, Boude Jean-Pierre, Curtil Olivier, Daures Fabienne, Guyader Olivier, Le Floc'h Pascal, Thebaud Olivier (2006). Quel avenir pour la pêche bretonne ? Bretagne[s], (2), 26-35. Open Access version : https://archimer.ifremer.fr/doc/00000/6345/