Estimation des stocks d’huîtres sauvages sur les zones concédées de la partie vendéenne de la Baie de Bourgneuf en 2003

Type Rapport
Date 2004-06
Langue(s) Français
Référence DRV/RA/LCPL/2004-03
Auteur(s) Martin Jean-Louis1, Haure Joel1, Dupuy Beatrice1, Nourry Max1, Palvadeau Hubert1, Papin Mathias1, Penisson Christian1, Thouard Emmanuel1
Affiliation(s) 1 : IFREMER, FRANCE
Editeur Ifremer
Note Arrété du Conseil Régional des Pays de Loire n° 03-7625-0 du 28 avril 2003
Mot-Clé(s) huître creuse, Crassostrea gigas, estimation de stock, biomasse, baie de Bourgneuf
Résumé Au cours des dernières années, les résultats du réseau REMORA montrent un déficit de croissance des huîtres en baie de Bourgneuf par rapport à la moyenne nationale. Ce déficit de croissance s’accentue particulièrement en 2000 et se poursuit en 2002. L’une des hypothèses pouvant être mise en avant pour expliquer les causes de ce manque de croissance est la biomasse accrue des organismes filtreurs cultivés ou non : huîtres, moules, crépidules. Afin d'avoir une vision globale du fonctionnement de l’écosystème de la baie, il est nécessaire d’étudier l’importance relative de ces différents stocks de coquillages. Plusieurs études ont été réalisées en 2002 : - Creocean et le Crema ont estimé la biomasse de crépidules dans la partie subtidal de la baie à environ 90 000 tonnes dont 57% de vivantes. - le LCPL a estimé le stock d’huîtres en élevage dans la baie à 46 000 tonnes. - Isomer a estimé le stock d’huîtres sauvages pour la partie nord de la baie (L.A.) à 7 500 tonnes. Afin de compléter ces différentes études, le LCPL a entrepris l’estimation du stock d’huîtres sauvages de la partie vendéenne de la baie. Dans une première phase (2003) seules les zones concédées du DPM ont été prises en compte. Cette étude se poursuivra en 2004 sur les zones de roches intertidales. Le protocole d’échantillonnage s’est appuyé sur l’étude « Etat des lieux » de Sogreah en identifiant au sein des 3 strates déjà définies au cours des précédentes études de stock, un deuxième niveau de stratification distinguant les parcelles « exploitées » et « non exploitées ». L’effort d’échantillonnage a été de 170 stations, soit 10% des zones répertoriées par Sogreah. Pour chaque station, les huîtres récoltées sur 1 m2 ont été pesées en distinguant les différents supports dont les longueurs ont été mesurées. Une campagne de photographies aériennes au 1/5000 réalisée à l’étale de basse mer le 25/10 (coefficient = 102) permettra de calculer les surfaces réellement occupées et le taux d’occupation. Le stock global d’huîtres sauvages pour cette partie de la baie de Bourgneuf s’élève à 14 820 tonnes. Les 2/3 de ce stock se trouve dans les zones non exploitées et pour plus de la moitié fixé sur les tables vides. Ces résultats montrent toute l’importance des travaux entrepris par la SRC Pays de Loire pour nettoyer et restructurer le DPM concédé.
Texte intégral
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Comment citer 

Martin Jean-Louis, Haure Joel, Dupuy Beatrice, Nourry Max, Palvadeau Hubert, Papin Mathias, Penisson Christian, Thouard Emmanuel (2004). Estimation des stocks d’huîtres sauvages sur les zones concédées de la partie vendéenne de la Baie de Bourgneuf en 2003. DRV/RA/LCPL/2004-03. https://archimer.ifremer.fr/doc/00306/41713/