Bioerosion of the coralline alga Hydrolithon onkodes by microborers in the coral reefs of Moorea, French Polynesia

Other titles Bioérosion de lˈalgue corallinacée Hydrolithon onkodes par des microperforants dans les récifs coralliens de Moorea en Polynésie française.
Type Article
Date 2001-07
Language English
Author(s) Tribollet A1, Payri C2
Affiliation(s) 1 : Univ Mediterranee, Ctr Oceanol Marseille, UMR CNRS 6540, Marine Endoume Stn, F-13007 Marseille, France.
2 : Univ Polynesie Francaise, Tahiti, Tahiti, Fr Polynesia.
Source Oceanologica Acta (0399-1784) (Gauthier-villars/editions Elsevier), 2001-07 , Vol. 24 , N. 4 , P. 329-342
DOI 10.1016/S0399-1784(01)01150-1
WOS© Times Cited 60
Mot-Clé(s) bioérosion, récifs coralliens, algues corallinacées, endolithes, Polynésie française
French abstract Sur les récifs de la Polynésie française, les squelettes calcaires de l’algue corallinacée Hydrolithon onkodes sont colonisés par des micro-algues perforantes, les euendolithes (ou endolithes). La composition spécifique de ces communautés de microperforants, leur modèle de bioérosion ainsi que leur activité bioérosive varient entre les croûtes vivantes et mortes de l’algue. Dans les croûtes vivantes, seule la partie basale en contact avec le substrat de fixation, est colonisée par les endolithes et essentiellement par Plectonema terebrans (83 %) et Ostreobium quekettii (7 %). Ces espèces croissent de bas en haut en direction de la surface et forment un réseau dense de filaments ramifiés, visible à l’œil nu (bande basale verte). Dans les croûtes mortes, la partie basale mais également la partie supérieure sont colonisées et bioérodées par les cyanobactéries Hyella caespitosa, Mastigocoleus testarum, P. terebrans, et quelques chlorophycées. La quantification de la bioérosion par une analyse d’images a mis en évidence des taux de bioérosion de 0,12 g CaCO3·cm–3 pour l’algue vivante et de 0,49 g CaCO3·cm–3 pour l’algue morte. Cette différence peut s’expliquer par les modifications de la composition spécifique, de la distribution, de la profondeur de pénétration et des diamètres des filaments endolithiques, après la mort de l’algue. Les quantités de CaCO3 bioérodées par dissolution par les euendolithes ne sont donc pas négligeables (8 % du volume de la croûte vivante et 32 % du volume de la croûte morte). Le rôle de la micro-flore perforante dans la bioérosion des substrats morts est d’autant plus important que cette micro-flore représente une importante source de nourriture pour les brouteurs érodeurs (poissons, mollusques, échinodermes).
Keyword(s) bioerosion, coral reefs, coralline algae, endoliths, French Polynesia
Abstract Calcareous skeletons of the coralline alga Hydrolithon onkodes are colonised by a variety of microboring organisms including euendolithic algae. The species composition of microboring organisms as well as the boring patterns and the boring activity differ between live and dead coralline crusts. The microborers inhabiting the live crusts form an obvious, macroscopically visible green layer in the basal part of the crust, which is in contact with the substratum underneath. Some species, primarily Plectonema terebrans (83 %) and Ostreobium quekettii (7 %) grow from the inside towards the crust's surface and produce a dense network of branched filaments. Following the death of the coralline alga, the skeletons are colonised at the surface and bored inward by the cyanobacteria Hyella caespitosa, Mastigocoleus testartum, P. terebrans and various chlorophyta. The bioerosive activity was determined using Image Analysis. Carbonate removal was estimated at 0.12 g CaCO(3)(.)cm(-3) in the live crusts compared to 0.49 in dead crusts. Changes in endolith distribution and floristic composition between live and dead crusts, as well as subsequent changes in filament diameters of the microboring alga] communities and penetration depth of endoliths, could explain the significantly higher rate of bioerosion in dead crust versus live crust. Endolith activity was found to vary between live and dead crusts; while microborers are direct agents of bioerosion in both live and dead crusts by removing carbonate from the skeletons (8 to 32 % of the substratum, in volume), they indirectly increased bioerosion rate in dead crusts since they are themselves exposed to grazing by fish, echinoderms and molluscs.
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