Bilan 1992 de la contamination des côtes françaises par les composés organostanniques

Type de document Rapport
Date de publication : 1996
Langue(s) Français
Doc(s) complet(s) Libre accèshttp://archimer.ifremer.fr/doc/00104/21530/19111.pdf (0.49 Mo)
Auteur(s) Michel Pierre, Averty Bernard
Résumé Au cours du printemps 1992, un échantillonnage systématique a permis d'évaluer le niveau de la contamination des côtes françaises par les composés organostanniques. Le tributyl étain (TBT) a été mesuré dans la phase dissoute avec ses produits de dégradation dibutyl étain (DBT) et monobutyl étain (MBT). Les concentrations mesurées restent importantes dans les zones portuaires et les zones de mélanges. Ces concentrations sont le plus souvent excessives lorsqu'on se réfère au seuil toxique de 1ng.1-1 pour lequel des effets sont connus sur l'huître et certains autres mollusques. Les trois façades maritimes françaises ont été contôlées ; c'est en Méditerranée que l'on peut observer les plus fortes concentrations. En plus du TBT et de ses métabolites, on a aussi mis en évidence la présence importante de triphényl étain (TPhT) dans certaines zones. On rappelle que l'ensemble de ces composés organostanniques est interdit pour les bateaux de moins de 25 mètres.
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